Jours de destruction, jours de révolte

De la réserve indienne de Pine Ridge dans le Dakota aux militants d’Occupy Wall Street, Joe Sacco et Chris Hedges ont parcouru les zones sinistrées des USA. Ils dressent un constat terrible des conséquences d’un capitalisme décomplexé sur les laissés pour compte du système, dans un pays dont le taux de pauvreté est le plus élevé des pays industrialisés.

Chris Hedges, Joe Sacco, Jours de destruction, jours de révolte, Futuropolis, Paris, 2012.

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  • Chris Hedges, journaliste dissident Accès libre

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    CHRIS HEDGES fut pendant 20 ans reporter de guerre pour le New York Times. Jusqu’à l’Irak. Il a dénoncé cette guerre et il a démissionné. Lâché par le milieu, il est devenu une des grandes figures de la dissidence américaine dans le sillage (...)

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Hommage à François Hadji-Lazaro qui a dévissé son billard en 2023 Quand Hadji-Lazaro « détextait » Topor AbonnésÉcouter

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Le garçon boucher de la rue des Martyrs nous a fait faux bond, mais on l’a retrouvé en train de chanter Roland Topor. Voilà de quoi remonter la pente jusqu’à plus soif, suffit de remettre au début quand c’est la fin. Un bon voyage et un grand merci François Hadji-Lazaro, tu peux nous croire, on t’oubliera pas de sitôt.

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Ni Poutine, ni OTAN : pourquoi la gauche est inaudible sur la guerre en Ukraine AbonnésÉcouter

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Peut-on mettre en question l’engagement de la France contre la Russie sans être accusé de faire « le jeu de Poutine » ? Il semblerait que ce soit compliqué tant, depuis neuf mois, tout ce qui ne consiste pas à condamner Poutine ou la Russie semble suspect. Par exemple, pour le chroniqueur d’Europe 1 Philippe Val, ce sont les grèves des salariés français pour l’amélioration de leur pouvoir d’achat, soutenus par la CGT, qui font « le jeu de Poutine » : « si la situation de la France est la conséquence des sanctions et des rudes sacrifices que nous consentons pour défendre la liberté en Europe, choisir ce moment pour paralyser l’économie du pays en appelant à la grève générale, n’est-ce pas se déclarer allié objectif de Poutine ? Le combat syndical ne doit-il pas s’arrêter où commence l’intelligence avec l’ennemi ? »