Guerres humanitaires ? Mensonges et intox

Dans cette conversation avec Régis Meyran, l’ancien président de Médecins sans frontières interroge ces guerres « humanitaires » déclenchées « toujours au nom d’un Bien ». Il analyse ces « croisades morales fondées sur des mensonges ». Les exemples ne manquent pas qui appuient son analyse à la simplicité redoutablement efficace : le prétendu arsenal d’armes de destruction massives de Saddam Hussein, les chiffres bidons de la famine en Somalie, le faux massacre de manifestants en Libye, ... Contre un prétendu « droit d’ingérence », Rony Brauman critique l’obsession occidentale d’imposer par la force les valeurs démocratiques et démontre les fausses raisons d’entrer dans des conflits aux conséquences désastreuses.

Rony Brauman, Guerres humanitaires ? Mensonges et intox, Textuel, Paris, 2018.

Dans nos émissions

  • Guerres humanitaires ? Mensonges et intox. Un entretien de Daniel Mermet avec Rony Brauman

    La guerre humanitaire, c’est la plus jolie Abonnés

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    Le pouvoir qui part en guerre contre les fake news, c’est comme le marchand de vin qui lutterait contre les poivrots du coin. En déclarant la chasse aux petits menteurs, le gros menteur se fait passer pour Zorro. Une vieille ruse pour (…)

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« Je vous rends ma médaille », un reportage de Sylvie COMA Mort étrange d’un insoumis (1/2) AbonnésÉcouter

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Ébéniste, anar, musicien, Michel FERCHAUD était un ami de Là-bas. Il était de la génération des appelés en Algérie, il en était marqué à vie comme beaucoup de ceux qui n’ont jamais parlé. Lui en avait fait une chanson superbe, « JE VOUS RENDS MA MÉDAILLE ». C’était son histoire, c’était sa vie, une vie de travers, réfractaire et cabossée qu’il avait fini par raconter dans un livre. Il n’a pas eu le temps d’aller plus loin, il est mort à la fin février, dans des conditions bizarres, il avait 78 ans. L’enquête est en cours, mais nous avons voulu en savoir plus, sur lui, sur son monde, sur son parcours. Voici la première partie de ce reportage en forme d’hommage à un insoumis modeste et génial.

Avec Éric Hazan, qui publie « Le tumulte de Paris » (La Fabrique) Éric Hazan : « Le danger, c’est que la Commune perde son sens révolutionnaire pour devenir une image d’Épinal » AbonnésÉcouter

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À Belleville, dans les rues où se tenaient les dernières barricades de la Commune de Paris, l’écrivain et éditeur Éric Hazan rend hommage aux insurgés, et remet les récupérateurs de mémoire à leur place. Cent-cinquantenaire de la Commune oblige, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a décidé de commémorer l’événement en grande pompe, à grand renfort de cérémonies officielles, du 18 mars au 28 mai. Le programme a même un nom : « Nous la Commune ! », et il a été vigoureusement dénoncé par les élus de droite au conseil de Paris… « Nous », vraiment ? Il ne faudrait pas que la mémoire de la Commune de Paris, à l’occasion de cet anniversaire, passe pour lisse, neutre, et finalement consensuelle.

Un entretien de Daniel Mermet avec John Shipton, le père de Julian Assange. VIDÉO et radio (PODCAST) LIBÉREZ ASSANGE ! LIBÉREZ PROMÉTHÉE ! La France doit accorder l’asile à Julian Assange AbonnésVoir

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La Haute-Cour de Londres a annulé, ce vendredi 10 décembre, une première décision qui empêchait l’extradition de Julian Assange aux États-Unis. La justice britannique devra donc statuer à nouveau sur la requête des États-Unis, qui veulent juger le fondateur de WikiLeaks pour avoir diffusé des documents confidentiels repris par les médias du monde entier. Aux États-Unis, Julian Assange risquerait 175 années de prison. Comment sauver Assange ? Il faut que la France lui accorde l’asile ! C’est ce que réclament beacuoup de ses soutiens, dont son père John Shipton, que nous avons rencontré le mois dernier lors de son passage à Paris.