La fin de l’histoire

Ce n’est ni un livre d’histoire, ni un essai sur la fin de notre monde gorgé de capitalisme néo libéral, mais un polar, un vrai. Avec pour personnage principal Juan Belmonte, un ancien agent clandestin et ex-sniper qui, après avoir déposé les armes, vit tranquille en Patagonie avec sa compagne Verónica torturée sous la dictature de Pinochet. Et voilà que son passé le rattrape. Et voilà que les services secrets russes l’obligent à leur prêter main forte pour contrer les agissements d’un groupe de Cosaques nostalgiques. Au-delà de l’intrigue, c’est à une traversée du XXème siècle que nous convie l’écrivain chilien. De la Russie de Trotski au Chili de Pinochet, de l’Allemagne d’Hitler à la Patagonie d’aujourd’hui, l’histoire file à toute vitesse. Une dernière précision : ce polar est aussi une histoire d’amour et de fidélité.

Luis Sépúlveda, La fin de l’histoire, Métaillé, Paris, 2017.

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