La fin de l’histoire

Ce n’est ni un livre d’histoire, ni un essai sur la fin de notre monde gorgé de capitalisme néo libéral, mais un polar, un vrai. Avec pour personnage principal Juan Belmonte, un ancien agent clandestin et ex-sniper qui, après avoir déposé les armes, vit tranquille en Patagonie avec sa compagne Verónica torturée sous la dictature de Pinochet. Et voilà que son passé le rattrape. Et voilà que les services secrets russes l’obligent à leur prêter main forte pour contrer les agissements d’un groupe de Cosaques nostalgiques. Au-delà de l’intrigue, c’est à une traversée du XXème siècle que nous convie l’écrivain chilien. De la Russie de Trotski au Chili de Pinochet, de l’Allemagne d’Hitler à la Patagonie d’aujourd’hui, l’histoire file à toute vitesse. Une dernière précision : ce polar est aussi une histoire d’amour et de fidélité.

Luis Sépúlveda, La fin de l’histoire, Métaillé, Paris, 2017.

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Jean Stern publie « Canicule » aux éditions Libertalia Été 2003, canicule : 20 000 morts dans l’indifférence. Une crise sanitaire qui en annonçait une autre AbonnésVoir

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Août 2003 : une vague de chaleur exceptionnelle recouvre l’Europe. L’inaction des pouvoirs publics français et la passivité des médias en plein cœur des vacances coûtera la vie à 19 490 personnes cet été-là en France. La surmortalité est telle que les autorités sont contraintes de réquisitionner un entrepôt réfrigéré de Rungis pour le transformer en chambre mortuaire.

Mais pourquoi ont-ils viré Mermet ? Accès libreLire

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Article publié le 06/07/2014, dans LES INROCKS
La nouvelle directrice de France Inter, Laurence Bloch, a annoncé l’arrêt de l’émission de Daniel Mermet, “Là-bas si j’y suis”. Vingt-cinq ans après sa création, le phare de la radio documentaire s’éteint. Mais la mobilisation commence. “Là-bas si j’y suite.” C’est par ce jeu de mots plein d’espoir que Daniel Mermet avait baptisé jeudi 26 juin (…)

Texte à l’appui. CONNAISSEZ-VOUS LE PCPE ? Un texte de Daniel Mermet Enfin toute la vérité sur le PCPE, le plus grand parti au monde ! AbonnésLire

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Le PCPE est le plus grand parti du monde, et pourtant bien peu le connaissent. À cela, il y a deux raisons. La première, c’est que ceux qui en font partie gardent farouchement le secret. La seconde, c’est que la majorité de ceux qui en font partie ignorent totalement qu’ils en font partie. Les PCPE sont innombrables, mais ils l’ignorent. Vous avez, sans le savoir, un PCPE dans votre entourage, votre employeur, votre conjoint ou votre coiffeur, et eux-mêmes n’en ont pas conscience. De même, il y a peut-être en vous un PCPE qui sommeille à votre insu. Et c’est peut-être, allez savoir, le cas de l’auteur de ces lignes. Il est donc important de révéler toute la vérité sur le PCPE.

Une série d’histoires dans les luttes pour l’émancipation, racontées par Olivier Besancenot Comment on commémore chaque année (sans le savoir) les émeutes de Stonewall du 28 juin 1969 AbonnésVoir

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Saviez-vous que c’est en souvenir du 28 juin 1969 qu’est organisée chaque été la Marche des fiertés ? La nuit du 27 au 28 juin 1969, une descente de police vise un bar fréquenté par des homosexuels, le Stonewall Inn, situé au n°53 de la Christopher Street à New York. L’arrestation particulièrement violente des personnes en infraction – parce que dépourvues de carte d’identité ou portant des vêtements habituellement réservés au genre opposé – provoque une réaction inédite de la population de Greenwich Village, lassée des exactions contre les homosexuels.