Ces femmes-là

Daisy, Nadia, Morgane, Nadia, Faustine, Clotilde, Cassandre, Priscilla, Marlène. Mais aussi Julia, Rachel, Sœur Cécile, Bérangère. Une foule de femmes remarquables dont Mordillat dresse le portrait, une multitude de destins individuels qui arme la puissance d’une action collective. Dans cette fresque épique, politique, humaine, il y aussi des hommes. Maxence, Charlie, Roby, Kevin, Vernon. Autant de petites histoires qui font la grande. Et un roman.

Gérard Mordillat, Ces femmes-là, Albin Michel, Paris, 2019.

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    Dans ses Chroniques de Mai 68, l’écrivaine Mavis Gallant remarquait que la vente de livres à Paris avait bondi de 40 % en mai et juin 1968. On ne sait pas encore si les « gilets jaunes » ont acheté beaucoup de bouquins, en tout cas ils (…)

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Une sélection :

Chaque mardi, Olivier Besancenot raconte les chansons de notre histoire Renaud : « Son bleu » AbonnésVoir

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En ce mois de novembre 1994, François Mitterrand est toujours président de la République, pour quelques mois encore.

Depuis quatorze ans, le nombre de chômeurs a doublé, bondissant de 1 376 000 en 1980 à 2 605 000 en 1994. La création des « Restos du cœur » en 1985 a rendu visibles et concrètes les conséquences du « tournant de la rigueur » adopté par le gouvernement de Pierre Mauroy en 1983. La ratification du traité de Maastricht en 1992 a entériné la soumission de la politique économique et sociale à des « critères de convergence » budgétaires. La conversion des socialistes au capitalisme néolibéral a précipité la désindustrialisation du pays et la destruction de centaines de milliers d’emplois.

C’est donc en novembre 1994, à la toute fin des deux septennats de celui qu’il a naguère soutenu, que Renaud publie son onzième album, À la Belle de Mai, sur laquelle figure cette chanson, Son bleu. L’une des préférées de Renaud, paraît-il, que vous raconte aujourd’hui Olivier Besancenot.

Bougre de merdre UBUESQUE UBU Accès libreLire

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C’est une évidence, Donald TRUMP a pris UBU comme modèle. TRUMP, c’est UBU et UBU, c’est TRUMP. Et la France doit en être fière car UBU a été créé en France, UBU est un produit français, on l’oublie trop. Nous avons Notre-Dame, Napoléon et le camembert mais, MERDRE ! nous avons aussi le père UBU. Il est temps que Macron exige des indemnisations pour une telle exploitation de notre patrimoine.

Laurent Mauduit, « Enquête sur l’extrême droite et les milieux d’affaires » (La Découverte) Collaborations AbonnésVoir

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La France est à un point de bascule. Pour la première fois depuis Vichy, notre démocratie est menacée de l’intérieur, la responsabilité est collective mais la responsabilité des milieux d’affaires est écrasante, dit Laurent Mauduit. Longtemps responsable des pages économiques du Monde puis co-fondateur de Mediapart, il se consacre à des enquêtes. Cette fois, il s’intéresse à ce bon vieux couple : extrême droite et milieux d’affaires.

Le front anti-Zucman déchaîné Accès libreVoir

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Les médias cherchent à augmenter toujours plus leur audience, les élus font tout pour séduire leurs électeurs. Mais il arrive que la majorité des médias et la majorité des élus s’opposent à la majorité des citoyens.

C’est ce qui vient d’arriver avec la taxe Zucman. Selon toutes les enquêtes, plus de 80 % de l’opinion s’est déclarée favorable à l’instauration d’un impôt plancher de 2 % sur les très hauts patrimoines qui échappent à l’impôt sur le revenu, soit 1 800 personnes disposant de plus de 100 millions d’euros.

C’est l’idée que défend inlassablement l’économiste Gabriel Zucman depuis des mois. Rien de révolutionnaire, rien d’anticapitaliste, une simple affaire de justice et d’égalité. Pourtant, malgré le consensus populaire, une majorité de droite et d’extrême droite a rejeté ce projet de loi.

De même, la plupart des médias se sont déchaînés pour défendre ces quelques super-privilégiés comme le bon chien de garde défend son maître.

Et alors ? Le peuple a pris la rue en réclamant l’abolition des privilèges ? En promenant quelques têtes de milliardaires au bout d’une pique ?