Bad news. Derniers journalistes sous une dictature

C’est l’histoire d’un grand reporter indien dont la qualité du travail est saluée par ses pairs (Reuters en 2006 et le Club Award en 2015). Dans le cadre d’un programme de l’Union européenne, il part enseigner le journalisme au Rwanda. Entre 2009 et 2013, Anjan Sundaram forme des journalistes locaux et les aide à créer des médias indépendants. Jusque-là, tout va bien. Sauf qu’avec le temps, il plonge dans un univers complexe, celui du contrôle de l’information, de l’impossibilité d’exercer son métier, des informations cachées ou tronquées, de la menace qui pèse sur ses élèves et sur les journalistes en général, pour certains surveillés, menacés, traqués, assassinés. Bad news dresse le portrait d’une dictature. Il est un manifeste pour la liberté d’expression.

Anjan Sundaram , Bad news. Derniers journalistes sous une dictature, traduit de l’anglais (Inde) par Charles Bonnot, Marchialy, Paris, 2018.

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JAZZ ET TÊTE DE VEAU, une belle fête pour l’AN 01 de LÀ-BAS ! Accès libreÉcouter

Le , par L’équipe de Là-bas

Nous étions plus de 200 au Lieu-Dit, jeudi pour le premier anniversaire de LA-BAS. Merci à toutes et tous pour le soutien, pour l’amitié, pour la fête, pour le jazz et pour la tête de veau. Merci à l’équipe du Lieu-dit ! Merci au Golden Jack Quintet, et Helmie Bellini et son Kongo Square. Dès vendredi matin (!), Jérôme Chelius vous a mis deux extraits de cette soirée pour régaler vos oreilles. Que du bon ! VIVA !

L’an 01 de Là-bas
[TEXTES À L’APPUI] Entretien avec Cornelius Castoriadis (novembre 1996) LE TRIOMPHE DE L’INSIGNIFIANCE Accès libreLire

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Il y aura vingt ans cette année, nous avons diffusé cet entretien avec Cornelius CASTORIADIS, quelques mois avant sa mort, un entretien fondamental et lumineux, qui est devenu une référence et une source d’inspiration pour beaucoup d’auditeurs de LÀ-BAS.

En voici la transcription dans la collection des TEXTES À L’APPUI que nous vous proposons désormais.

À l’occasion de la sortie du film « La Sociale », retour sur l’histoire de la Sécu Ambroise Croizat, vive la Sécu !! Accès libreÉcouter

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En février 2011, notre reportage sur AMBROISE CROIZAT fut une redécouverte, et pour beaucoup une découverte, du père de la Sécurité Sociale. Chacun connaît une rue qui porte ce nom, un collège, une bibliothèque, mais qui était Ambroise CROIZAT ? C’est à lui, ministre communiste à la Libération, que l’on doit la Sécurité Sociale et les retraites.

Une superbe conquête inlassablement combattue par les partisans de la loi du profit. Reportage, février 2011 : François RUFFIN, avec Michel ÉTIÉVENT, auteur du livre Ambroise Croizat ou l’invention sociale (éditions GAP, 1999).