Nous voulons des coquelicots

Ce livre est un manifeste. Un manifeste pour la vie, les coquelicots dans les champs de blé, les oiseaux au bord du chemin, les abeilles qui subissent une véritable apocalypse qui les fait disparaître par milliards. Le coupable, tout le monde le connait : ce sont les pesticides, « ces poisons qui détruisent tout ce qui est vivant, ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises ». Semeurs de mort, ils doivent être définitivement éradiqués. Pas demain, maintenant. « L’heure n’est plus à la discussion de salon, il faut se lever, ensemble, dans un soulèvement pacifique de toute la société », lancent les auteurs de cet appel pour l’interdiction des pesticides. Le journaliste-essayiste à Charlie Hebdo et l’ancien président de Greenpeace espèrent que chacun d’entre nous s’appropriera ce combat pour éradiquer ce dont la mort sera célébrée par une immense marche nationale. L’appel des coquelicots a commencé…

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Daniel MERMET avec Olivier BESANCENOT BESANCENOT, BENSAÏD, RÉSISTANCE, ESPÉRANCE AbonnésVoir

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Disparu il y a dix ans, le philosophe et militant, Daniel Bensaïd laisse une œuvre toujours utile aujourd’hui, pour celles et ceux qui ne se contentent pas du monde tel qu’il est mais qui n’osent à peine imaginer ce que l’on pourrait en faire. Comment passer de la résistance à l’espérance ? Comment renouer avec le fil de l’histoire progressiste rompu par la catastrophe stalinienne ? Comment trouver des braises dans les cendres des grands échecs ? Ami proche de Bensaïd et de ses idées, Olivier BESANCENOT nous en donne un mode d’emploi pour aujourd’hui.

« LE JOURNALISME DOIT DÉFIER L’AUTORITÉ. » Le journaliste Robert Fisk est mort à 74 ans QUAND ROBERT RENCONTRE BEN LADEN Accès libreÉcouter

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Le grand journaliste Robert Fisk est mort. Pas du tout l’air d’un baroudeur, mais plutôt d’un brave irlandais, amateur de rugby, qui sort de son pub. Depuis quarante ans, il était sur tous les coups et toutes les guerres : Liban, Syrie, Irak, Iran, Algérie, Bosnie, Afghanistan, la liste est longue. Toujours à rebrousse-poil et à contre-courant, toujours sur le terrain, le calepin à la main. Contesté, jalousé, respecté, ses papiers – très suivis par le public – agaçaient les professionnels de la profession. Il avait reçu quantité de prix et de récompenses.