Le système dette

Historien, docteur en sciences-politiques et porte-parole du CADTM international (Comité pour l’Abolition des Dettes Illégitimes), Éric Toussaint retrace l’histoire des dettes souveraines et de leur répudiation. Il nous emmène en Amérique Latine, en Chine, en Tunisie, en Égypte et en Grèce bien-sûr, replonge dans les racines du mal où à partir du XIXe siècle le recours à l’endettement devient un des bras armés du capitalisme pour mettre sous tutelle des économies entières. Tout au long de ces pages, Éric Toussaint martèle une évidence que le système ne veut pas entendre : la pratique de la dette n’est pas inéluctable. La preuve, des états ont réussi à annuler les leur, Mexique, Cuba, Costa Rica et la Russie des Soviets. Les dictatures ont toujours une fin.

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Une sélection :

Pourquoi toutes les séries policières se ressemblent-elles ? AbonnésVoir

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Le confinement quasi mondial a permis aux plateformes de vidéos en ligne d’augmenter leur audience et leur nombre d’abonnements. Pour attirer l’abonné, elles peuvent compter sur les séries policières, qui sont aussi la base du catalogue de toute chaîne télé, publique ou privée. Mais pourquoi toutes les séries policières, qu’elles soient françaises, danoises ou américaines, se ressemblent autant ? Le commissaire Mordillat a mené l’enquête… devant sa télé.

BULLSHIT DEATH ! Mort de DAVID GRAEBER, auteur de « BULLSHIT JOBS » FAITES-VOUS UN BOULOT À LA CON ? Accès libreVoir

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Votre travail apporte-t-il quoi que ce soit d’important au monde ?Faites vous un BULLSHIT JOB, un BOULOT À LA CON ? 40 % ont répondu « non » à la question posée par l’anthropologue David Graeber. Faites vous un « BULLSHIT JOB », un BOULOT À LA CON ? En 2013, dans un article provocateur dans la revue STRIKE !, David GRAEBER pose la question.

Manu Dibango et Daniel Mermet au piano-bar en 1983 ! MANU DIBANGO, LA VIE QUAND MÊME Accès libreÉcouter

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« Il rendait les gens heureux » : le mot sans doute le plus juste dans la pluie d’hommages qui tombe sur la mort de Manu Dibango à 86 ans, des suites du CoViD-19. « Je suis passionné et curieux », disait-il, et c’était vrai, et toute sa vie et toute sa musique le prouvent sur tout son parcours, de Douala au monde entier. S’il y a bien un remède en ces temps difficiles, c’est la musique de Papa Manu, de « Douala Serenade » à « Soul Makossa », en passant par « La Javanaise ».