Mémoires d’un vieux con

"On connaît aujourd’hui le processus de récupération d’ingestion, de déglutition, d’élimination, de réduction de toute œuvre subversive à la dimension d’un bibelot décoratif qui ne représente plus rien d’autre qu’un « objet de valeur » au sens strictement spéculatif. Mais Topor fait de la résistance, la benne à ordure de la Grande Récup n’est pas encore passée, il est encore temps de relire « La Cuisine cannibale » ou « Four roses for Lucienne » et aussi « Les mémoires d’un vieux con » et tout le reste de celui qui s’étonnait qu’un gramme de merde qui tombe dans un kilo de caviar, gâche tout, alors qu’en revanche, un gramme de caviar tombant dans un kilo de merde n’arrange rien".

Roland Topor, Mémoires d’un vieux con, Wombat, Paris, 2011, première édition : 1975.

Dans nos émissions

  • L’irrécupérable Roland Topor Accès libre

    Écouter
    Hommage à Roland Topor, interviewé par Claude Dominique dans les années 1980. Première diffusion le 31 octobre 2007 Les "Mémoires d’un vieux con", de Roland Topor, préfacées par Delfeil de Ton reparaitront en septembre prochain aux éditions (...)

C'est vous qui le dites…Vos messages choisis par l'équipe

Les bouquins de LÀ-BASLire délivre

  • Voir

    La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

    Vos avis et conseils sont bienvenus !

Une sélection :

Le 13 mars 2010 Jean Ferrat prenait le dernier train. On n’oublie pas... FERRAT, C’EST NOUS TOUS ! Des chansons, des archives, des inédits… Accès libreVoir

Le

Il y a 13 ans, le 13 mars, Jean Ferrat prenait le dernier train. On n’oublie pas, car Ferrat, c’est nous tous. La montagne, c’est chez nous, les marins de Potemkine, c’est nos frères, ma môme, c’est la mienne, la nuit et le brouillard, c’est en nous, c’est nous qui ne guérissons pas de notre enfance, c’est nous qui aimons à perdre la raison.

Une série d’histoires dans les luttes pour l’émancipation, racontées par Olivier Besancenot Qui a inventé le 8 mars ? AbonnésVoir

Le

C’est maintenant à peu près acquis pour tout le monde, le 8 mars n’est pas la journée « de la femme », mais la « journée internationale des droits des femmes ». Un jour de manifestations et de grèves qui semble connaître un nouveau souffle avec le mouvement féministe récent, qui lutte autant contre les violences sexistes et sexuelles que pour réduire les inégalités salariales et améliorer les conditions de travail des métiers majoritairement exercés par des femmes. Mais saviez-vous qu’aux origines de cette journée du 8 mars se trouvait l’Internationale socialiste des femmes ?