Je vous rends ma médaille

Il a fait la guerre d’Algérie, Michel. Il a sauvé des soldats et des populations. Il a eu une médaille pour cela, valeur militaire avec étoile de bronze. Mais Michel Ferchaud n’en veut plus de cette breloque dont on l’a honoré et qui n’est que le mauvais souvenir d’une guerre qui a sali ses vingt ans. Depuis, il a la rage et le raconte dans un livre où se mêlent musique et chansons, les gens simples, la Loire et les ébénistes parisiens du faubourg du temple. C’était une époque. Celle de beaucoup de nos pères et grands-pères. De petites histoires pour écrire la grande.

Michel Ferchaud, Je vous rends ma médaille, Les Savoirs Inédits, Paris, 2016.

Dans nos émissions

  • « Je vous rends ma médaille », un reportage de Sylvie COMA

    Mort étrange d’un insoumis (1/2) Abonnés

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    Ébéniste, anar, musicien, Michel FERCHAUD était un ami de Là-bas. Il était de la génération des appelés en Algérie, il en était marqué à vie comme beaucoup de ceux qui n’ont jamais parlé. Lui en avait fait une chanson superbe, « JE VOUS RENDS MA (...)
  • « Je vous rends ma médaille », seconde partie du reportage de Sylvie COMA

    Mort étrange d’un insoumis (2/2) Abonnés

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    Suite de notre portrait en creux d’un vieil anar du Maine-et-Loire, Michel Ferchaud, mort dans des circonstances étranges, fin février. Il avait 78 ans. Ébéniste, musicien, avec un parcours un peu de traviole, cabossé, c’était un ami de (...)

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    LES BOUQUINS DE LA-BAS.
    Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Vos conseils sont bienvenus ! Oui, LIRE DELIVRE...

Les Rendez-vous des Repaires

  • Rendez-vous lundi 19 février à partir de 19h au café Repaire de Saint-Lo, avec le chanteur Jacques Bertin. Chanteur à texte, poète et journaliste, il est sans compromissions. Ses chansons sont partagées entre une inspiration politique et une autre éminemment poétique. Il a obtenu deux fois le Grand (...)

    Saint-Lô

  • Pour ce rendez-vous au Café Repaire de Nice, nous passerons en revue le crédit d’impôt et l’emploi : crédit d’impôts recherche, zones franches, exonérations de taxe... Bref, les facilités comptables et niches en tous genre. Les gouvernements successifs depuis les années 80 ont taillé un environnement (...)

    Nice
    6 avenue Félix Faure

  • Rendez-vous vendredi 23 Février au café repaire de Neuvy, pour une discussion autour de la question : "les animaux ont-ils des droits ?". Entrée libre et gratuite à partir de 18h30 au restaurant Le Gout des autres !

    Neuvy
    24, rue Saint-Vincent

Une sélection :

Gardarèm lo Larzac ! Un reportage de Daniel Mermet (1995) ZAD ET LARZAC, MÊME COMBAT ? Écouter

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Un symbole phallique ? Une marque ésotérique ? Un signe cabalistique ? Non, un entonnoir. Sur l’une des pierres de la Blaquière, cette fameuse bergerie construite par des centaines de défenseurs du Larzac dans les années 1970, on peut voir ce signe en forme d’entonnoir. Pourquoi ? Et quel rapport avec la ZAD ? LARZAC et ZAD, même combat ? Pour comprendre le débat, d’abord un retour sur le Larzac en 1995 avec les héros modestes de cette lutte, dont un certain José Bové, encore inconnu du grand public à cette époque…

Mort de Charles Jenkins. Reportage de Daniel Mermet et Giv Anquetil au Japon (2010) Histoire incroyable du déserteur américain qui a survécu 40 ans en Corée du Nord Écouter

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Une nuit de l’hiver 1965, le sergent Jenkins boit une dizaine de bières et passe en Corée du Nord. Il préfère déserter plutôt que d’aller se faire tuer au Viêt Nam. Il va être retenu une quarantaine d’années dans ce petit paradis communiste, prof d’anglais, espion, acteur dans les films de propagande avant d’être libéré et de finir comme une attraction touristique dans une petite île japonaise. C’est là qu’il nous raconte son incroyable histoire en mai 2010.

Travailler beaucoup moins, beaucoup mieux. SANS EMPLOI (Raphaël Liogier) Revenu universel ? Le POUR AbonnésÉcouter

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Vous hésitez entre Macron le révolutionnaire et Valls le révolté ? Voici un peu d’air frais pour vous sortir de ce captivant dilemme, un air de retour du droit à la paresse. Car, oui, nous en faisons de plus en plus en en faisant de moins en moins. C’est une constante dans l’histoire, de l’invention de la roue jusqu’à la révolution numérique, nous avons cherché à nous libérer de la torture du travail.

Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire, nous produisons suffisamment de richesses pour satisfaire tous les besoins humains. Une excellente nouvelle, non ?