Edward S. Curtis

Une passion indienne dévora pendant trente ans le photographe Edward S.Curtis. Vers 1900, il entreprit de photographier les indiens d’Amérique du Nord, du moins ceux qui correspondaient à l’idée qu’il s’en faisait. Donc pas d’indiens s’intégrant aux mœurs occidentales, oubliant leurs coutumes, portant cravate ou salopette, conduisant une auto. Trente ans plus tard, 300 000 clichés et vingt volumes témoignent de cette entreprise gigantesque et acharnée. Cette œuvre chimérique au sens où Curtis a toujours essayé de rendre aux Indiens l’authenticité qu’ils étaient en train de perdre - au risque d’ailleurs de de construire des décors et des tuniques, n’en est pas moins somptueuse. La sélection d’images qu’offre cette édition en témoigne.

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La Guerre Des Idées, « LE DÉCHAÎNEMENT DU MONDE » : un entretien de Daniel Mermet avec François Cusset François Cusset : l’État brandit la violence pour cacher celle qu’il pratique AbonnésVoir

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Génocides, grandes boucheries, hécatombes, le siècle passé fut le plus violent de l’Histoire. Aujourd’hui la violence diminue, c’est ce que nous croyons, c’est ce que nous disent les experts. Pour François Cusset, la violence n’a pas reculé, elle a changé de formes et de logiques. Et la comparaison avec la violence « bien pire jadis » ou la violence « bien pire ailleurs » nous empêche de mesurer celle que le désastre néolibéral nous inflige aujourd’hui.

« LE JOURNALISME DOIT DÉFIER L’AUTORITÉ. » Le journaliste Robert Fisk est mort à 74 ans QUAND ROBERT RENCONTRE BEN LADEN Accès libreÉcouter

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Le grand journaliste Robert Fisk est mort. Pas du tout l’air d’un baroudeur, mais plutôt d’un brave irlandais, amateur de rugby, qui sort de son pub. Depuis quarante ans, il était sur tous les coups et toutes les guerres : Liban, Syrie, Irak, Iran, Algérie, Bosnie, Afghanistan, la liste est longue. Toujours à rebrousse-poil et à contre-courant, toujours sur le terrain, le calepin à la main. Contesté, jalousé, respecté, ses papiers – très suivis par le public – agaçaient les professionnels de la profession. Il avait reçu quantité de prix et de récompenses.

Retour en Afghanistan : une heure avec le diable Accès libreÉcouter

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La France doit-elle ou non s’enfoncer dans ce bourbier qu’est l’Afghanistan ?
Pour mener une guerre, il faut connaitre ses ennemis. Et pour cela, Là-bas propose un petit retour en Afghanistan et une rencontre avec Abdul Salam Zaif, ex-ambassadeur des talibans qui raconte son parcours et les raisons de son entrée dans le mouvement.