Lire délivre

Les bouquins de LÀ-BAS

La bibliothèque de LÀ-BAS. Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Lire délivre...

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La sélection

Biographie

  • Les abeilles et la guêpe

    François Maspero (Le Seuil, 2002)

    Editeur et libraire (La joie de lire), Maspero a engendré et nourri l’espoir et les plus beaux combats de toute une génération, de la décolonisation à l’Amérique latine, du Vietnam aux bidonvilles de Nanterre. Avec ce livre, on découvre sa propre histoire et donc les raisons de ses révoltes et de ses luttes, même s’il nous fait croire que sa démarche n’est rien de plus que celle de don Pedro d’Alfaroubeira avec ses quatre dromadaires qui courut le monde et l’admira, comme l’affirmait Guillaume Apollinaire.

International

  • Les veines ouvertes de l’Amérique latine

    Edouardo Galeano (Pocket, 2001)

    Voici l’histoire implacable du pillage d’un continent. Nous suivons, siècle après siècle, et dans le moindre détail, la honte du mécanisme qui a conduit à une dépossession ruinant les nations d’un des espaces les plus prometteurs de l’univers.

Beaux livres

  • Nénètses de Sibérie, les Hommes debout

    Franck Desplanques, Jean-Pierre Thibaudat (Editions du Chêne, 2005)

    « Après quinze années de voyages réguliers à l’écoute des éleveurs de rennes, des pêcheurs, des chasseurs et des habitants des villages les plus isolés du grand nord de la Russie, le photographe Franck Desplanques nous livre images et témoignages, comme un hommage à ces hommes et à ces femmes qui, malgré la dureté de leur quotidien, les drames de leur vie, sont debout et fiers de vivre sur leur terre. »
  • Balkans-Transit

    François Maspero , Klavdij Sluban (Le Seuil, 1997)

    Un long récit de voyage au cœur de l’Europe. « C’est peut-être cela, le pari du voyage ? Au-delà des émerveillements ou des angoisses de l’inconnu, retrouver le sentiment d’être de la même famille. » Avec cette phrase d’un certain Lord Cadogan en exergue, « N’allez pas à l’étranger, c’est un endroit horrible. »

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Une sélection :

Une série d’histoires dans les luttes pour l’émancipation, racontées par Olivier Besancenot La sécurité sociale ou le communisme « déjà là » AbonnésVoir

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Et si le mode d’emploi pour l’émancipation était là, sous nos yeux, sans qu’on s’en aperçoive ? Comme dans La lettre volée, où Edgar Poe imaginait que le précieux document dérobé était introuvable justement parce qu’il n’était pas dissimulé mais placé en évidence, aux yeux de tous. Bernard Friot appelle cette lettre volée un « déjà-là » communiste : des conquêtes sociales qui ont permis à certains pans de la société de fonctionner, au sein de la société capitaliste, selon des principes socialisants. Exemple ? La Sécurité sociale. Olivier Besancenot vous rappelle en quoi la Sécurité sociale est plus qu’une assurance d’intérêt général : une institution révolutionnaire.

En hommage à Michel Étiévent, un reportage de François Ruffin sur Ambroise Croizat. Radio. PODCAST AMBROISE CROIZAT ET MICHEL ÉTIÉVENT Accès libreÉcouter

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Vous connaissez mieux le premier nom que le second. Pourtant, c’est lui, Michel Étiévent, qui a contribué à faire connaître Ambroise Croizat, le père de la sécurité sociale. C’était il y a dix ans, un reportage d’un certain Francois Ruffin faisait découvrir Croizat aux auditeurs de Là-bas. Oui, découvrir. Le nom d’Ambroise Croizat ne figurait ni dans les dictionnaires, ni dans la plupart des mémoires. Il faut dire qu’il avait le tort d’être communiste, et d’avoir mis en place le régime de la Sécu et une série de protections sociales quand il était ministre du Travail entre 1945 et 1947. Une brèche inadmissible que certains s’efforcent de colmater depuis avec un certain entêtement.

Une pieuvre dans la baignoire ! Reportage de Sophie Simonot (février 1995). PODCAST Peur bleue ou mort de peur ? Et vous ? Accès libreÉcouter

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Le tonnerre dans la nuit, le trou d’air dans l’avion, la pieuvre dans la baignoire, C’est fou la peur, c’est flou. C’est parce que c’est flou que ça fait peur, c’est tapi, c’est caché en nous, c’est l’inhumain dans l’homme. Il y en a de belles des peurs...Aujourd’hui la peur, les jetons, les moules, la trouille, les avoir à zéro...