Hélène Mazières : Bonjour à toute l’’équipe,

Ce midi, je suis totalement désespérée... Les unes après les autres, les bonnes émissions sont rayées des plannings de France-Inter. Je ne suis pourtant pas une adepte du conservatisme, j’’aime le changement. Mais, pourquoi arrêter des émissions qui font réfléchir ? Pourquoi mettre au placard des journalistes qui osent dire le vrai ?
Et pourquoi garder des émissions qui virent au cauchemar le midi ? On va donc nous laisser uniquement les bouffons avec leurs blagues de "culs bites boules poils"avec leurs rires aussi énervants qu’’inutiles ?
J’’ai 28 ans, et souvent, je me souviens du vrai faux journal par exemple... alalal, c’’était le top, un pur délice, une grande et vraie tranche de rire...
Et puis, votre émission que l’’on pousse au bord de la falaise, avancer encore d’’une année et c’’est un coup de pied mal placé qui vous enverra vers la sortie... Tout fout le camp ma pov’’ dame ! La démocratie fout le camp aussi... que nous restera-il à la rentrée à part des émissions formatées et pseudo intellectuelles, à quand les faux rires, les faux applaudissements, la grande censure, l’’esprit atrophié à tout jamais ? Y’’en a marre d’’être pris pour des moutons, rendez nous France Inter !
D’’habitude, je ne suis pas "gaulliste"... mais, voici un morceau de son discours du 18 juin...
"Mais le dernier mot est-il dit ? L’’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire." .../..."Quoi qu’’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’’éteindre et ne s’’éteindra pas. Demain, comme aujourd’’hui, je parlerai à la Radio de Londres(ou France inter ?). "
Bonne journée à toute l’’équipe de "là-bas" et de France inter, j’’espère
que l’’esprit France inter survivra malgré tout... sinon, je pense qu’’à la
rentrée, je me sentirai un peu comme une sans famille...sans repère, errant
sans but à la recherche d’’une radio intéressante...pire que la quête du
graal sans aucun doute !
Bonne journée
Hélène

Zoom

  • Lire délivre La bibliothèque de "Là-bas" Lire

    Le

    Les livres qui ont été mentionnés dans les émissions et les autres. Des bouquins que l’équipe vous recommande et dont il est possible que vous n’entendiez pas parler ailleurs… Une sélection complétée petit à petit.

Dernières publis

Les Rendez-vous des Repaires

  • Abbeville

    Avec Liêm Hoang-Ngoc, docteur en sciences économiques et maître de conférences à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne. Longtemps membre du Parti socialiste (membre du Bureau National à partir de 2012 et député européen dans la région Est de 2009 à 2014), Liêm Hoang-Ngoc quitte le PS en 2015, estimant (...)

    Abbeville
    Boulevard Vauban

  • Lons le saunier

    Nuit Debout, six mois plus tard, on se bat encore ? À Lons-Le-Saunier, la mobilisation reprend tous les jeudis sur la place de la Liberté à partir de 18 h. Rendez-vous mercredi 28 septembre au Léonz’ Café pour la rentrée du repaire.

    Lons-le-Saunier
    6 Rue Traversière

  • Saint Lô

    En France, les femmes n’ont obtenu le droit de vote qu’en 1944. Elles ne peuvent exercer une profession et ouvrir un compte bancaire sans autorisation du mari que depuis 1965. Aujourd’hui, l’égalité hommes/femmes n’est toujours pas effective dans de nombreux domaines. Quelles sont les luttes (...)

    Saint-Lô

  • Nîmes

    Le café repaire du 7 septembre nous a permis d’évoquer un peu l’histoire, l’origine de la notion de laïcité. Le sujet étant loin d’être épuisé, le 5 octobre, à partir de 19h, nous en remettrons une couche !

    Nîmes
    24 Boulevard Amiral Courbet

  • La Rochelle

    Procédé de mise en œuvre de satisfaction de besoins publics de l’État et des collectivités territoriales, voire même d’établissements publics, le PPP (partenariat public-privé) a souvent mauvaise presse, et pas seulement en France. Déjà, de par son origine, anglo-saxonne. Source diabolique s’il en est. Le (...)