Un reportage à Belfort de Dillah TEIBI [RADIO 23’38]

Alstom : la colère ! Abonnés

Le

Maintenir la pression au maximum ! Les salariés d’Alstom, soutenus par les syndicats et les habitants de Belfort, sont bien décidés à remporter une victoire : faire plier la direction d’Alstom qui, le 07 septembre, a annoncé vouloir transférer 400 des 480 employés du site de Belfort vers celui de Reichshoffen dans le Bas-Rhin. En clair, cela signifie l’arrêt de la production de locomotives et de motrices de TGV fixé à la fin 2018, donc la fermeture de l’usine.

Le gouvernement a aussitôt annoncé qu’il se donnait dix jours pour faire des propositions de sortie de crise en débloquant des commandes publiques de TGV et de trains, capables de pérenniser l’activité du constructeur ferroviaire. On le comprend. En cette période électorale, il a plutôt intérêt à sortir la lance d’incendie qu’à jouer avec des allumettes, face à cette nouvelle menace de casse industrielle et humaine.

En attendant le résultat des discussions entre la direction d’Alstom et l’exécutif, salariés et syndicats, qui se méfient des fausses promesses surtout annoncées à quelques mois de l’élection présidentielle, ont lancé l’offensive pour sauver leur emploi. C’était le 15 septembre, le jour de la treizième journée de mobilisation nationale contre la Loi Travail. Dillah TEIBI était avec eux.

Un reportage à Belfort de Dillah TEIBI.

REPORTAGE — Alstom : la colère ! [EXTRAIT]

Les différentes séquences du reportage :

01. La lutte ne fait que commencer !

Marie GALL attend vos messages sur le répondeur de Là-bas si j’y suis au 01 85 08 37 37.

reportage : Dillah TEIBI
montage : Grégory SALOMONOVITCH
réalisation : Sylvain RICHARD

(Vous pouvez podcaster ce reportage en vous rendant dans la rubrique « Mon compte », en haut à droite de cette page.)

Déjà abonné ? Identifiez-vous.

Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné…

Abonnez-vous !

L’abonnement c’est maintenant ! (et c’est très simple)

Grâce aux Abonnés Modestes et Géniaux, une partie du site reste accessible à tout le monde : certains nouveaux contenus sont en accès libre, l’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) reste gratuit, de même que l’espace réservé aux Repaires de Là-bas.

Mais l’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

L’abonnement coûte 60 €. Mais pour permettre à tous, du rentier au routier, d’avoir accès à notre travail modeste et génial, plusieurs tarifs d’abonnement existent :
-  les plus fortunés peuvent souscrire un abonnement de solidarité (80 €, 100 € ou même plus...)
-  ce qui permet aux plus modestes de s’abonner pour une somme plus accessible (24 € pour un an ou même moins...)

Je m'abonne

Zoom

Les Rendez-vous des Repaires

  • Lons le saunier

    Nuit Debout, six mois plus tard, on se bat encore ? À Lons-Le-Saunier, la mobilisation reprend tous les jeudis sur la place de la Liberté à partir de 18 h. Rendez-vous mercredi 28 septembre au Léonz’ Café pour la rentrée du repaire.

    Lons-le-Saunier
    6 Rue Traversière

  • Saint Lô

    En France, les femmes n’ont obtenu le droit de vote qu’en 1944. Elles ne peuvent exercer une profession et ouvrir un compte bancaire sans autorisation du mari que depuis 1965. Aujourd’hui, l’égalité hommes/femmes n’est toujours pas effective dans de nombreux domaines. Quelles sont les luttes (...)

    Saint-Lô

  • Nîmes

    Le café repaire du 7 septembre nous a permis d’évoquer un peu l’histoire, l’origine de la notion de laïcité. Le sujet étant loin d’être épuisé, le 5 octobre, à partir de 19h, nous en remettrons une couche !

    Nîmes
    24 Boulevard Amiral Courbet

  • La Rochelle

    Procédé de mise en œuvre de satisfaction de besoins publics de l’État et des collectivités territoriales, voire même d’établissements publics, le PPP (partenariat public-privé) a souvent mauvaise presse, et pas seulement en France. Déjà, de par son origine, anglo-saxonne. Source diabolique s’il en est. Le (...)

Dernières publis