LA CONTROVERSE DE FLORAC

LE VRAI-FAUX PROCÈS DU LOUP Abonnés

Le

Supprimer le loup ou supprimer l’agneau ? C’est LE VRAI-FAUX PROCÈS DU LOUP mais ce n’est pas vraiment pour de rire. Au tribunal de Florac en Lozère, deux camps s’affrontent avec passion, les défenseurs du loup face aux bergers défenseurs de leurs troupeaux.

Une controverse qui fait vibrer des racines profondes et les grands enjeux d’aujourd’hui. Un vrai faux procès mais avec de véritables magistrats, avec tout le respect de l’étiquette judiciaire dans ce vrai tribunal. Une journée d’audience entière. Le loup revenu en France fait des dégâts parmi les troupeaux. Que faire ? Le tuer, répond JOSÉ BOVÉ. Stupéfaction des amis de la nature. Le conflit est là, entre nature et culture, entre sauvage et domestiqué, entre l’homme et son milieu. Pas simple. Protéger les loups pour mille raisons et au moins parce qu’on ne peut pas les éradiquer. Protéger les bergers pour mille raisons au moins parce que la présence des troupeaux protège l’environnement, mieux vaut des moutons qu’un canadair. Organiser la coexistence comme ailleurs, en Italie par exemple ? Verdict ?

Le procès du loup (extrait)
Cliquez sur la flèche, en-dessous du lecteur, pour écouter dans une autre fenêtre
et continuer à naviguer sur le site
(photo : Thibaut Cavaillès)
(photo : Thibaut Cavaillès)
(photo : Thibaut Cavaillès)
(photo : Thibaut Cavaillès)
(photo : Thibaut Cavaillès)

Reportage : Thibaut CAVAILLÈS
Réalisation : Franck HADERER
Présentation : Daniel MERMET

Merci à l’association Les Arts au soleil qui a pensé et organisé ce faux procès du loup, merci à Télédraille qui nous a permis de faire une captation sonore du procès, et enfin, merci à Sylvie Grollemund qui a permis à ce reportage d’exister.

Programmation musicale
- Le Rap du loup, par Hélène BOHY
- L’Homme est Loup, par HK & les Saltimbanks

N’oubliez pas que le répondeur attend vos messages au 01 85 08 37 37.

(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique "Mon compte", en haut à droite de cette page)

Déjà abonné ? Identifiez-vous.

Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné…

Abonnez-vous !

ABONNEZ-VOUS MAINTENANT, c’est très simple !
SOUTENEZ LA-BAS pour seulement 5 euros par mois

Depuis 1989 à la radio, LA-BAS SI J’Y SUIS se développe avec succès aujourd’hui sur le net. En vous abonnant vous soutenez une manière de voir, critique et indépendante face au rouleau compresseur de une partie du site reste accessible à tout le monde : certains nouveaux contenus sont en accès libre, l’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) reste gratuit, de même que l’espace réservé aux Repaires de Là-bas.

Mais l’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail. C’est aussi le prix de notre indépendance, pour ne pas être soumis financièrement aux annonceurs, aux subventions publiques ou aux pouvoirs financiers.

L’abonnement coûte 5€/mois (60€/an). Mais pour permettre à tous, du rentier au routier, d’avoir accès à notre travail modeste et génial, plusieurs tarifs d’abonnement existent :
- les plus fortunés peuvent souscrire un abonnement de solidarité (80 €, 100 € ou même plus...)
- ce qui permet aux plus modestes de s’abonner pour une somme plus accessible (24 € pour un an ou même moins...)

Je m'abonne

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

Dernières publis

Une sélection :

33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

Le

À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !