Adieu Madiba !

Le , par L’équipe de Là-bas

AMNESTY INTERNATIONAL refusait de le défendre parce qu’il ne refusait pas la violence, REAGAN et THATCHER le condamnaient comme terroriste, la France de De Gaulle et de Valéry Giscard D’Estaing coopérait avec le régime d’apartheid alors que Mandela croupissait en prison, de même Israël a étroitement collaboré avec le pouvoir raciste de Pretoria qui faisait tout pour faire taire ce Mandela qui déclarait "Nous savons que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens ". Aujourd’hui le monde entier lui rend hommage. Parmi les officiels, accompagnant le Président français, un évêque, Monseigneur Emmanuel Lafont. Or, il y a 20 ans, nous l’avions rencontré lors d’un reportage dans SOWETO où il était le seul blanc au milieu de la misère, de la violence et de cette longue et puissante et irrésistible lutte pour l’émancipation, dans le chaos qui a suivi la fin de l’apartheid.

Des reportages de Sylvie Coma et Daniel Mermet en Afrique du Sud (19 mai et 20 mai 1992).

Programmation musicale :
- Nelson Mandela, par The Soweto Memorial Choir
- Apartheid, par Zao

Écouter l'émission

Pauline BOULET attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37.

Lire délivre

  • Voir

    LES BOUQUINS DE LA-BAS.
    Des perles, des classiques, des découvertes, des outils, des bombes, des raretés, des bouquins soigneusement choisis par l’équipe. Vos conseils sont bienvenus ! Oui, LIRE DELIVRE...

Les Rendez-vous des Repaires

  • Le Kaffee Repaire de Berlin reprend ! Mathieu Pouydesseau, ancien membre du Bureau National du Parti socialiste à titre des frondeurs, démissionnaire suite à la loi sur la déchéance de nationalité, nous présentera la nouvelle réforme du travail 2.0 et ses raisons. Le 2 août 2017, le Sénat votait le (...)

    Berlin
    4 Wildenbruchstraße

Dernières publis

Une sélection :

HIROSHIMA : "Nous avons intérêt à gagner, sinon nous serons condamnés pour crime de guerre" Écouter

Le

Obama à Hiroshima, 71 ans après. Premier président américain à se rendre à Hiroshima, mais pas d’excuse politique, ce qui ne déplaît pas aux conservateurs japonais qui eux aussi révisent l’Histoire à leur façon, et préfèrent oublier le passé militariste du Japon, la colonisation barbare des pays alentour ou les 300 000 victimes du massacre de Nankin (1937).

L’explosion de la première bombe atomique allait déclencher la course éperdue à l’arme atomique et à "l’équilibre de la terreur". Barack Obama, qui prêche la réduction des ogives nucléaires, est le président du pays le plus nucléarisé au monde. Retour à Hiroshima dans les reportages de LÀ-BAS.