Microcrédit, comment se faire des perles avec la sueur des pauvres ?

Le , par L’équipe de Là-bas

Femmes marocaines soumises et voilées ? Pas toujours, pas ici à Ouarzazate où elles sont en lutte contre les requins du microcrédit pour abus de confiance, et conditions de crédit insoutenables qui ont entraîné surendettement et paupérisation aggravée. Pourtant, face à la pauvreté, le microcrédit faisait l’unanimité. Son fondateur, Muhammad Yunus, le "banquier des pauvres", prix Nobel 2006, incarnait cette générosité "équitable et durable", base du capitalisme social. Ils seraient 200 millions à travers le monde à "bénéficier" de cette aide. Aide ? Certes on trouve des exemples de réussite. Mais aussi beaucoup d’échecs et de faillites et de colère face aux sociétés prêteuses qui bâtissent des fortunes sur la misère du monde.

Reportage à Ouarzazate : Anaëlle Verzaux

Programmation musicale :
- Bienvenue au Maroc, par Kalsha feat. Jalal El Hamdoui
- Ahiawa (unplugged), par Hindi Zahra

À lire :

La microfinance : entre utilité sociale et rentabilité financière, de Florent Bédécarrats (2013, éditions L’Harmattan)

Microcrédit, comment se faire des perles avec la sueur des pauvres ?

Pauline BOULET attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37.

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

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33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

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À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !