Manager de transition, un bien joli métier

Le , par L’équipe de Là-bas

Des intérimaires heureux ? Si, si, ça existe... Ils ne sont pas la variable d’ajustement des entreprises, ils la créent, la provoquent, la mettent à exécution. Ce sont des femmes et des hommes de crise. A qui l’on confie provisoirement les rênes d’une entreprise ou de l’une de ses filiales.

On les appelle manager de transition ou consultant de restructuration. Quand ils débarquent, c’est bien pour débarquer d’autres intérimaires, d’autres salariés, CDD ou CDI, moins chanceux. Sous couvert de "performance", de "stratégie industrielle", de "rentabilisation de l’outil de travail", ils n’ont qu’un mot à la bouche : la croissance.

La leur. Payés entre 1 000 et 1 500 euros la journée, de 30% à 60% des entreprises ont déjà fait appel à leurs services lors de la crise de 2009.

Rencontre avec :
-  Bernard Tronel, directeur du cabinet Essensys spécialisé dans ce management
-  Luc Brami, directeur des ressources humaines spécialisé en plans sociaux
-  Didier Crespel, ancien directeur général de Valeo

Programmation musicale :

- "La chanson du DRH", Arnaud Catherine et Florent Marchet
- "La machine", Place des Arts
- "La lettre", Degadezoo

Écouter l'émission

Pauline BOULET attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37.

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

Dernières publis

Une sélection :

33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

Le

À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !