Non, rien de rien, non les anciens de l’OAS ne regrettent rien..."

Le , par L’équipe de Là-bas

Fin 1962, ça commence sérieusement à sentir le roussi pour nos gentils papys. Les commandos Delta s’exfiltrent en Espagne. Un mouvement massif de pieds-noirs leur embraye le pas : on parle de 50 000 personnes formant cette « nouvelle Algérie en terre d’Espagne ». Les exilés de l’OAS se divisent en faction rivales. Ils mettent sur pieds des camps d’entraînement. La France veut neutraliser les activistes et le 29 janvier 1963, le ministre de l’Intérieur Roger Frey signe un accord avec son homologue franquiste Camilo Alonso Vega, lui garantissant une contribution active à la « répression des complots activistes ».

Une fois « isolés » les éléments les plus dangereux, la France lance un vaste mouvement de réconciliation auprès des militants de base de l’OAS, sous le coup d’une procédure judiciaire. 250 personnes, dont plusieurs criminels de sang, se voient doter d’attestations destinées aux autorités franquistes ainsi que des passeports valables en Espagne et hors d’Europe.

L’enclenchement de la loi d’amnistie votée le 24 juillet 1968.

Dernier volet de cette série de Charlotte Perry

Remerciements particuliers à Hervé Evanno, de l’INA.

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Pauline BOULET attend vos messages sur le répondeur au 01 85 08 37 37.

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

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33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

Le

À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !