Blanqui à Belle-Ile, petit homme n’est pas mort

Le , par L’équipe de Là-bas

A Belle-Ile on évoque Monet, Sarah Bernhardt ou Arletty, mais Auguste Blanqui ?
A part une avenue ou un collège, qui connait celui qui fut surnommé « l’Enfermé » pour avoir passé la moitié de sa vie, 33 ans, dans une vingtaine de prisons ? Ce qui ne l’a pas empêché de devenir la grande figure du socialisme révolutionnaire au XIXe siècle en France, créant des journaux, des sociétés secrètes, montant des insurrections, édifiant la jeunesse révolutionnaire parisienne...

Quatre fois condamné à mort, quatre fois gracié, jusqu’à sa libération en 1879, après la campagne menée par Victor Hugo et Clemenceau...

Blanqui fut enfermé sept ans dans le pénitencier de Belle-Ile, de 1850 à 1857. Il écrit, il milite, il jardine, il enseigne.

Dans la nuit du 4 avril 1853, après des mois de préparations avec un comparse, c’est la grande évasion, la belle...

Au terme de cette aventure il écrira à sa mère « Petit homme n’est pas mort ».

Reportage Anaëlle Verzaux, Daniel Mermet (Avec Eric Hazan et Daniel Bensaïd)

Pour retrouver l’intégral de l’émission « Maintenant, il faut des armes » avec Eric Hazan et Daniel Bensaïd, diffusée le 12 février 2007, c’est par là http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1107:

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