Là-bas si j’y suite

Qui veut la peau de "Là-bas si j’y suis ?"

Le

Le Syndicat national des journalistes (SNJ), première organisation de la profession, apporte son soutien sans faille à toute l’équipe de "Là-bas si j’y suis" et appelle toutes et tous à faire de même.
Publié le vendredi 27 juin 2014, sur le site internet du SNJ.

Chirac a tout tenté. Sarkozy en a rêvé puis a essayé. Ce serait un comble qu’Hollande réussisse à le faire. Les plus graves menaces pèsent sur l’existence même de l’émission phare de France Inter, "Là-bas si j’y suis".
Après 25 ans de journalisme de qualité au service de tous, petits et grands, en France comme à l’étranger, dur avec les puissants, attentif à toutes les injustices et inégalités, Daniel Mermet et son équipe seraient brutalement sortis de l’antenne par la nouvelle direction.

Les mêmes raisons éculées seraient utilisées : il faut changer ; il faut rajeunir. En fait, c’est le talent qui les emmerde ! A moins qu’il y ait des raisons plus politiques.
Outre le fait que cinq journalistes et une poignée de réalisateurs assistants seraient mis au chômage, le service public et ses auditeurs - jusqu’à 600 000 ces dernières semaines - ne peuvent qu’être fiers de "Là-bas si j’y suis". L’émission doit donc se poursuivre.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ), première organisation de la profession, apporte son soutien sans faille à toute l’équipe de "Là-bas si j’y suis" et appelle toutes et tous à faire de même.

Paris,
Vendredi 27 juin 2014

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