Indignation, pétition, il est temps de passer à l’action

L’abonnement, c’est maintenant !

Le , par Jonathan Duong

Soutenez la différence, vite abonnez-vous !

Tout d’abord, un grand merci pour votre élan de soutien suite à la suppression brutale de l’émission à la fin juin. Merci aux plus de 170 000 qui ont signé une pétition en l’espace de quatre semaines en juillet, aux syndicats, aux associations, aux militants, aux confrères qui nous soutiennent. Merci aux auditeurs qui ont adressé des milliers de messages partout, merci à ceux qui sans partager nos convictions veulent défendre le pluralisme dans les médias, surtout dans les médias publics. Pour la ministre de la Justice, Christiane Taubira, cette suppression est « une pensée mutilée ».

Alors bien sûr, on ne lâche rien !

À l’heure où Marine se fait couler un bain en se parfumant avec les idées qu’elle nous a volées, à l’heure où la résignation gagne du terrain, à l’heure où l’insignifiance répand partout sa gomme et son déodorant, pas question de lâcher.

Depuis longtemps, nous pensons à développer les engagements et les bagarres de Là-bas sur le web. Une association sans but lucratif a été constituée, l’AMG (Association Modeste et Géniale). Dés le début juillet une équipe s’est mise en place sur le projet. Nous avons été heureux d’avoir le soutien de l’équipe de Mediapart comme de Daniel Schneidermann du site Arrêt sur Images. Des partenariats sont possibles.

Et ainsi Là-bas si j’y suis va embarquer sur le web.
Le navire sera prêt le 21 janvier 2015.

Vous allez progressivement y retrouver les reportages, les découvertes et les débats de Là-bas, comme à la radio bien sûr, mais aussi en vidéo, en dessins, en photos, en texte, avec des journalistes qui croient encore à ce foutu métier dans son rôle de contre pouvoir. Le site sera participatif, ouvert aux contributions des abonnés et nous serons fidèles aux principes de l’éducation populaire et de l’autodéfense intellectuelle.

Parallèlement, grâce à vous, nous participerons à des réalisations de films documentaires (longs ou courts, urgents ou lents), qui pourront librement accéder à un large public par un complément éventuel de financement participatif.

Et surtout le but est de vous proposer une nouvelle matinale, le SEPT-NEUF NEUF. L’idée n’est pas nouvelle, il suffit d’écouter les radios du matin pour se dire qu’on pourrait proposer autre chose. Il y a des différences bien sûr, chaque chaîne a sa clientèle, mais le fond éditorial est à peu près le même. Mêmes invités, mêmes experts, mêmes sources, même choix de sujet. Bien peu de dissonance, bien peu de dissidence. C’est pourtant un moment crucial dans la fabrique de l’opinion, huit à dix millions d’auditeurs sont à l’écoute.

Ce projet audacieux constitue une première dans le paysage médiatique français. Mais rien n’est possible sans vous. Notre seul moyen de rester indépendant face aux compromis publicitaires, financiers ou politique, c’est vous, c’est par vos abonnements que nous pourrons faire un journalisme à la fois rigoureux, populaire, original et engagé. Pas moins !

L’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) restera gratuit, de même que l’espace réservée aux Repaires de Là-bas sur lesquels nous comptons beaucoup dans cette nouvelle aventure.

Le site sera ouvert le 21 janvier 2015, mais abonnez-vous dès maintenant.
C’est avec le produit de vos abonnements que nous allons construire le nouveau Là-bas et constituer l’équipe qui va le faire vivre.

La plateforme d’abonnement est déjà disponible à cette adresse :
abonnement.la-bas.org

L’équipe de Là-bas si j’y suis

Les Rendez-vous des Repaires

  • Pour ce premier café-repaire de l’année, nous avons le plaisir d’accueillir l’association « Vélo qui rit », qui milite pour la promotion et la valorisation des modes de déplacement doux, notamment le vélo. La soirée sera l’occasion d’évoquer leurs actions* en faveur de plus de proximobilité mais nous (...)

    Lons-le-Saunier
    6 Rue Traversière

  • Chaque jeudi au Havre, nous vous invitons à discuter politique le temps d’une soirée. Le principe est simple : vous apportez vos idées, vos coups de gueule, vos émois et nous en débattons ensemble. Rendez-vous tous les jeudis à 19h00 au bar Le Camp Gourou (...)

    Le Havre

  • Le Collectif du 14 juillet 2016, en partenariat avec le café-repaire de Là-bas si j’y suis à Nice, organise une rencontre/débat avec Laurent Bonelli, maître de conférence en sciences politiques à l’université de Paris X Nanterre, sur le thème « Politique sécuritaire, sécurités et libertés ? » Samedi 28 (...)

    Nice

  • Anne DELEGUE, pédopsychiatre au Centre Hospitalier Annecy Génevois, nous propose un débat autour d’une question d’actualité mais non médiatisée : l’impact de la « psychiatrie biologique » en pédopsychiatrie. Ce thème est inspiré d’un article de F. GONON, neurobiologiste, paru en novembre 2011 dans la revue (...)

    Annecy-Meythet
    33 route de Frangy

  • Pour cette tout première édition du café-repaire de Donges, nous vous proposons de d’échanger à propos de L’animation de notre commune. Une convention relative à une participation de 2500 € de l’entreprise Total aux festivités de Noël organisées par la municipalité prévoit que "la ville s’engage à (...)

    Donges
    36 avenue de la Paix

Dernières publis

Une sélection

Il y a cent ans, la bataille de la Somme : rencontre avec Joe SACCO [VIDÉO 24’05] 1er JUILLET 1916, BEAU TEMPS SUR LA SOMME Voir

Le

Vingt mille soldats britanniques tués ce jour-là. Dix mille dans la première heure. 58 000 victimes au total. La bataille la plus imbécile et la plus meurtrière de l’Histoire, pire que Verdun. Malgré l’hécatombe, l’état-major s’entête. Plus d’un million de victimes en 108 jours, 442 000 morts, Britanniques, Allemands, Français, pour quelques arpents de terre.

USAGE DE FAUX, Jean-Michel DUMAY [VIDÉO : 03’42] "67% des Français ont une mauvaise opinion de Philippe Martinez", vraiment ? Voir

Le

Pour le JT de France 2, qui relayait le 30 mai un sondage Odoxa pour Le Parisien, « 67% des Français ont une mauvaise opinion » du secrétaire général de la CGT. C’est faux. Les médias qui ont relayé l’information, comme France 2, ont omis de comptabiliser un tiers des 1 018 personnes interrogées censées représenter « les Français », qui ont répondu qu’elles ne le connaissaient pas suffisamment pour exprimer une opinion.