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Deux millions huit cent mille pigeons

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Vous avez des projets ?
Vous voulez le bonheur des vôtres ?
Protéger vos enfants ?
Gâter vos petits-enfants ?
Nous aussi.
Et nous vous accompagnons.
Filez-nous votre pognon.
Et tirez-vous, pigeons !
Deux millions huit cent mille personnes à qui leur banquier a dit que, en six mois, Natixis serait dans les quinze premières capitalisations françaises.
Deux millions huit cent mille épargants qui l’ont cru.
Un reportage de Charlotte Perry


Programmation musicale
- Henri Salvador : Une bonne paire de claques
- Yvon Etienne : L’actionnaire


Vos commentaires (9)

  • Deux millions huit cent mille pigeons 29 mars 2010 17:01, par lucien bomberger

    Comme dirait Coluche, il faudrait rendre "OBLIGATOIRE" la compréhension du film "Le Sucre". Question de culture des risques.

  • Deux millions huit cent mille pigeons 30 mars 2010 20:14, par Seb

    A t’on obliger ces épargnants(MDR)à épargner et donc à "créditer" le système ??? Après tout lorsqu’on a admis pouvoir profiter du système on en valide ses règles (tjrs en défaveur des petits épargnants)et on évite de larmoyer. Trop rigolo ! Le capitalisme providentiel est un concept qui reste à inventer...

  • Deux millions huit cent mille pigeons 30 mars 2010 23:38

    Alors maintenant imaginez que vous êtes en 2022, après la réforme des retraites Jean Sarkozy II, et que comme dans certains pays anglo saxons, votre retraite est indexée sur les indices boursiers. En d’autres termes, on ne parle plus de ceux qui ont perdu leur épargne (pour ceux qui en ont), mais de ceux que l’on conduit à placer leur retraite dans la machine à dépouiller le plus grand nombre. Et le pire, c’est que cela amène ce plus grand nombre à regarder constamment BFM pour savoir ce qui se passe en bourse et à prier tous les jours afin que ce système se développe et se perpétue. Le piège "Génial" en quelque sorte... Mais non évidemment, je plaisantais. Ce n’est pas possible, cela ne peut pas arriver, grâce à Sarko I...

  • Deux millions huit cent mille pigeons 31 mars 2010 09:01, par Yo

    Réaction - primaire- suite à l’écoute du syndicaliste ( cfdt, cgt ?) :

    " Faut-il pleurer, faut-il en rire ?
    De voir ainsi le pion bêler
    On ne voit plus l’mouton floué."

    Maintenant, il faudrait l’entendre plus complètement pour comprendre ce cheminement.

    Suite à licenciement il y a 4 ans, je me suis vu proposé par mon cher banquier de placer mon indemnité de licenciement ( 2500 euros ) en actions . J’ai refusé et ai expliqué les raisons - écouter les propos de M. Lordon dans l’émission qui est plus compétent que moi-. Et le banquier soucieux de mon sort de me proposer des actions sociales et solidaires. Même réaction de ma part et rire en plus. Je ne travaille pas dans le secteur économique, et " faire du blé n’est pas ma préoccupation première ". j’ai des principes, c’est tout.

  • Deux millions huit cent mille pigeons 31 mars 2010 16:21, par pigeon tourangeau

    SVP rediffusez l’émission du 30 Mars afin que beaucoup d’entre nous l’entendent !ou la ré-entendent !
    L’un des 2,800,000 pigeons qui n’a pas réussi à podcaster !Merci Daniel pour vos émissions !!

  • Deux millions huit cent mille pigeons 1er avril 2010 09:51, par Catherine

    Bravo et Merci pour toutes ces informations sur toutes ces désinformations généralisée, arnarques légales et officielles de tout sortes et à tout les niveaux.
    Mais que pouvons nous faire pour que cette situation générale et mondiale cesse.
    Dénnoncer c’est bien, construire un autre monde c’est mieux !
    Y à t il des idées à ce sujet, il les faut les faire connaitre !

    Merci Daniel.

  • Deux millions huit cent mille pigeons 3 avril 2010 13:04, par Bastoxic

    La France n’est pas une république bannière : nous avons de très bonnes lois que l’on adapte tous les jours, une police expérimentée et qui ne ménage pas ses efforts et quand des cas ne sont réglés ni par l’un ni par l’autre nous avons M. Georges Fenech. S’il y avait eu un semblant de manipulation de la part de Natixis, et qui plus est portant préjudice à la famille, je vous assure que M. Georges Fenech aurait déboulé dans la bassecour pour y mettre de l’ordre et le faire savoir. Il l’a fait pour moins que cela.

    En fait s’il y avait eu un manque de scrupule cela se saurait. Le gouvernement qui s’est donné pour mission de rétablir l’ordre et le progrès, aidé des grands médias, en auraient parlé. Si quelqu’un avait détroussé des familles, M. Georges Fenech qui est mandaté et rémunéré pour cette mission précise et les grands médias, en auraient parlé. S’il s’était passé quelque chose avec Natixis cela se saurait.

  • Deux millions huit cent mille pigeons 4 avril 2010 12:02, par chrisdu623

    C’est le reflet d’une société de consommation basée sur le capitalisme et le productivisme.

    A mort le capitalisme et la société de consommation, en avant pour l’autogestion.

  • En réponse à Catherine 5 avril 2010 16:22, par JF

    Pour construire un autre monde, il faut déjà être plusieurs pour en discuter, l’union faisant la force.

    A mon avis, il faut commencer par recréer les liens ou resserer ces liens existants entre nous, dominés, démunis face aux décideurs (monde politico-financier). Prendre part à cette lutte de classe dont nous sommes les acteurs.

    Le collectif de résistance (association, parti, syndicat) ne damande qu’à vivre ou revivre pour certains. Et c’est nous qui les faisons vivre ces collectifs, alors investissons les massivement, déterminés, prêts à en découdre. Sinon nous resterons seuls et bien démunis.

    Salutations révolutionnaires,

    JF

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