« La bonne guerre », Race, Hard times

Louis « Studs » Terkel, (1912-2008) est un des plus grands journalistes de radio. Il doit sa notoriété à l’émission de radio The Studs Terkel Program, (WFMT Chicago) au cours de laquelle il interviewait des personnalités et aux recueils d’entretiens qui forment une histoire orale des Etats-Unis au XXe siècle. Ses livres les plus célèbres sont "La Bonne Guerre" - Histoires orales d la Seconde Guerre mondiale. Race : What Blacks and Whites Think and Feel About the American Obsession, une histoire orales d’une obsession américaine. Et Hard Times - Histoires orales de la Grande Dépression. Ces centaines d’entretiens, récits de souvenirs et de confessions, retranscris dans ses livres, nous font éprouver l’entrelacement des histoires individuelles, des transformations socio-historiques et des évènements politiques. Ils dessinent à maints égards le monde dans lequel nous vivons. C’est en cela, et pour bien d’autres raisons, que ces recueils sont essentiels.

Studs Terkel, « La bonne guerre », Race, Hard times, Traduit de l'anglais par Christine Raguet, Amsterdam, Paris, 2006.

Les bouquins de Là-bas

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    Les livres qui ont été mentionnés dans les émissions et les autres. Des bouquins que l’équipe vous recommande et dont il est possible que vous n’entendiez pas parler ailleurs… Une sélection complétée petit à petit.

Les Rendez-vous des Repaires

  • Jeudi 29 juin, le Café repaire d’Angers accueillera Alessandro Di Giuseppe, le Pap’40 de l’Église de la Très-Sainte Consommation pour une rencontre autour de “l’artivisme”, cette forme de militantisme qu’il affectionne à base d’actions de rue théâtralisées. Avec lui, la résistance à la propagande (...)

    Angers

  • En juillet, les participants choisissent le ou les thèmes dont ils veulent débattre en début de séance. Un coup de cœur ou un coup de gueule à partager ? C’est le moment !

    Metz
    Avenue Robert Schuman

Une sélection :

33 minutes et 3 secondes de bonheur ! Le concert enregistré en public au Lieu-Dit le 21 janvier 2017 Légende du jazz manouche, Tchavolo Schmitt swingue pour Là-bas AbonnésÉcouter

Le

À même pas six ans, Tchavolo voulait déjà avoir la moustache de Django. Du coup, sa mère lui a montré comment mettre ses doigts sur une guitare et depuis il n’a plus arrêté. S’il y a une musique pour les jours heureux, c’est celle-là, l’irrésistible swing manouche, savant et populaire à la fois, tout ce que nous aimons !